Mur de soubassement d’une échoppe

Un mur recouvert d’une mince couche de ciment, le tout masqué par une peinture acrylique. Certaines parties s’écaillaient, beaucoup d’humidité au bas du mur et donc développement de mousse et champignons.

Le mur a été piqué, brossé, les anciens joints ont été purgés, et, pour terminer la remise au propre, un léger passage au chemin de fer pour unifier les pierres. Les pierres ont été débarrassées de toute couche et produit les empêchant de respirer.

Les joints ont été refaits au mortier de chaux aérienne. Pour protéger le mur de la pollution ambiante, un badigeon à la chaux a été appliqué.




Murs de chambre, salon, escalier

Dans une maison en pierre à Bordeaux, tous les murs avaient été recouverts d’un enduit ciment, parfois épais. Les murs étaient fort abîmés, témoignant de multiples transformations.

Le revêtement de ciment a été piqué, les pierres redressées au chemin de fer, les parties abîmées ou manquantes remplacées, les pierres déjointées et rejointées.

Dans la chambre, il a été décidé de conserver la trace des transformations. Une cheminée a été en effet posée avec un conduit oblique permettant de faire sortir les fumées directement sans avoir à passer par un deuxième étage déjà en place. Cette cheminée a depuis disparu mais a laissé des traces.

La montée des escaliers témoigne d’une probable construction en deux temps : moellons au rez-de-chaussée, pierres taillées au premier étage.